22 Février 2010
Au XXIIè siècle, les échanges commerciaux entre la Terre et Mars battent leur plein depuis près d'un quart de siècle. En 2110, le Conseil colonial signe le décret n°2000 autorisant la venue sur la planète de PDG terriens afin que de nouveaux accords commerciaux bénéfiques pour les deux planètes soit signés.
Cinq ans plus tard, au soir du 31
décembre 2115, l'ensemble des colonies martiennes vient de une proposition pour le moins audacieuse au Conseil colonial. Les représentants des quatre colonies ont souhaitées légaliser la
venue de touristes spatiaux, ceux-ci étant considérés comme un possible "coup d'accélérateur" pour elles. Le lendemain, la proposition des représentants a reçue l'approbation du Conseil colonial
à la plus grande joie des colons teriens. Dès lors, c'est deux puis bientôt trois navettes en partance de la Terre qui font route vers la planète rouge. Chacune emportant avec elle soixante
touristes spatiaux - futurs colons pour la plupart - prêts à poser le pied sur Mars.
"Chers touristes, nous sommes à présent en vue de la planète Mars. Si vous le désirez,vous pouvez
observer au travers des baies vitrées le spectacle qui s'offre à vous. Votre rêve prndra une nouvelle dimension, car vous aurez vraisemblablement la sensation d'y être avant l'heure."
La voix qui s'échappait du micro central et, qui se répandait dans le grand hall central - chatouillait - les oreilles des quelques soixante convives présents à cet instant. Lorsque
l'agréable voix surprit tous les convives, moi, j'étais en train de consulter mon cyber-journal télévisé (CJT) sur mon agenda holographique. Ayant grandement prêtée attention au message transmis,
j'ai décidée de prévenir Zu, ma soeur. C'est ensemble sue nous nous sommes approchées de la baie vitrée qui était sur notre droite. Au fur et à mesure que nous nous rapprochions de celle-ci et
que l'émotion devenait palpable, la grande Dame rouge se dévoilait à nos yeux émerveillés. Je ne saurais décrire cette sensation d'émerveillement dans laquelle Zu et moi - Yû Linh avons baignées
tant elle était infiniment vaste. Mars la Sublime, Mars la Splendide, Mars la Divine était d'une grande élégance dans sa magnifique robe couleur pourpre. [...]
Nous sommes restées durant cinq courtes minutes à contempler la dame vêtue de sa robe pourpre, après quoi nous sommes retournées vaquer à nos occupations. Alors que nous passion devant l'escalier
A et qu'hasardeusement je lève la tête, je vois maman qui se montre encore un peu endormie. Je lui fais signe suivie de très près par Zu. Elle nous aperçoit, se presse, s'avance vers nous et nous
embrasse, Zu la première. Je lui ai demandée ce qu'elle faisait depuis 16h50.
- "Je me suis assoupie un moment."
- "Un très long moment, lui dis-je"
C'est alors qu'elle nous questionna sur l'absence prolongée de papa.
- "Les filles, est-ce que vous avez vues votre père? C'est la troisième fois qu'il disparaît mystérieusement aujourd'hui."
- "Désolée, répondis-je, je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où il pourrait se trouver. Attends! il devrait se trouver à la bibliothèque."