Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 21:23

J'ai l'honneur de vous présenter l'endroit dans lequel j'aime m'évader.

Il se trouve au sein de la vallée Kali Gandaki, au Népal. Vous la retrouverez entre les monts Dhaulagiri et Annapurna. Le logiciel utilisé est Google Earth (version 6).

Cliquez pour agrandir les images.

 

Vue des monts Nilgiri sud, Annapurna I et Macchapucchre (de gauche à droite)

Le-Nilgiri--l-Annapurna-I-et-le-Machhapucchre.jpg

 

Vue des monts Nilgiri

 

Vue-sur-les-monts-Nilgiri--1-.jpg

 

Vue des monts Nilgiri et de l'Annapurna I (de gauche à droite)

 

Vue-sur-le-Nilgiri-et-l-Annapurna-I.jpg

 

Des images réelles pour terminer :

 

La rivière Gandaki et, en fond, le Dhaulagiri

 

La-piste-et-le-Dhaulagiri-en-fond.jpg

 

Le village de Kalopani dans la vallée de Kali Gandaki

 

Kalopani-Village-Path--Annapurna--4-.jpg

 

Vue prise du village de Muktinath (en amont de la vallée de Kali Gandaki)

 

Sunrise-return-from-Muktinath--3-.jpg

Par Alionouchka Grigorievitch - Publié dans : Voyages virtuels - Communauté : Les apprentis écrivains
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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 19:23

Êtes-vous allés voir le film Arrietty le petit monde des chapardeurs [sorti en France le 12 janvier 2011] ?

Le réalisateur est Hiromasa Yonebayashi.

 

 

 

Honnêtement, je recommande d'aller voir ce film tant je l'ai trouvé magnifique !

Pour les amateurs, je vous mets cette image.

 

Arrietty-et-sa-feuille.jpg

Par Alionouchka Grigorievitch - Publié dans : Divers - Communauté : Les apprentis écrivains
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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 12:17

Je reviens avec une idée totalement insensée : baser la trame d'un roman autour du continent disparu qui est l'Atlantide.

 

Qui n'a jamais rêvé en entendant parler du populaire mythe de l'île engloutie ?

Il faut savoir que les deux récits de Platon qui ont été sa genèse sont : Le Timée et le Critias.

Dans la revue qui aborde le sujet, la chute de l'« empire atlante » remonterait à 11 500 ans auparavant.

Soit vers 9700 / 9500 av J.-C.

Puis, il sombra dans la corruption et la décadence avant qu'une catastrophe naturelle ne le fasse sombrer sous les eaux.

 

Bon, il est cependant incertain que ce projet aboutisse prochainement. En effet, le temps libre me manque.

Mais la ferveur devenue passion est bel et bien présente !

 

[Projet abandonné]

 

L'Atlantide

Par Alionouchka Grigorievitch - Publié dans : Improvisation - Communauté : Les apprentis écrivains
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Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 21:33

Je vois les oiseaux s’envoler précipitamment.

Un léger frisson me parcourt les membres.

Le guetteur crie à tue-tête et s’agite.

 

J’observe un début de panique.

Une peur s’empare de mon âme.

On sonne les cloches d’alarmes.

 

Je suis montée sur le toit de ma maison.

Une immense flotte navigue vers nous.

Mes jambes tremblent de plus belle.

 

J’entends de la mer, les cris des soldats.

Une frayeur sans nom m’oppresse.

Le flot d’habitants devient incohérent.

 

Soudain quelqu’un crie.

On me pousse brutalement.

Là-haut, j’aperçois quelque chose.

 

La violence du choc est puissante.

J’ai vu la pierre devenir poussière.

Effrayée, je quitte les lieux.

 

D’autres bombardements s’ensuivent.

Je les entends arriver.

Maman me serre auprès d’elle.

 

Elle m’emmène vers la citadelle.

Les hommes revêtissent leurs armures dans la hâte.

Notre ville n’aura pu empêcher leur débarquement.

 

J’entends la dureté des combats.

Nos hommes croulent sous le nombre.

L’odeur de la Mort m’assaille déjà.

 

Ils arrivent.

La porte de la citadelle est fermée et barricadée.

Une fumée parvient à filtrer.

 

Je comprends qu’ils ont des béliers.

La fumée des incendies nous asphyxie.

C’est la fin.

 

Leurs catapultes nous lancent des boules enflammées.

Beaucoup des nôtres périssent par le feu.

La porte est sur le point de céder.

 

Un grand fracas me fait sursauter.

Ils ont pénétré la forteresse.

Nos hommes les combattent férocement.

 

Ils sont morts en héros.

La porte du château ne tiendra pas longtemps.

Maman et les autres femmes ont peur.

 

Je les entends monter les marches.

Des larmes perlent de mes yeux.

Maman distribue de l’arsenic aux autres.

 

Elle m’en a également donné.

Ils sont dans le couloir.

Je sens la vie me quitter.

 

Nombreuses sont celles qui gisent sur le sol.

C’est la dernière fois que j’ai vu ma mère.

Ils défoncent la porte et voient nos corps.

Par Alionouchka Grigorievitch - Publié dans : Improvisation - Communauté : Les apprentis écrivains
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 13:17

Document anonyme, probablement écrit par un historien humain, retrouvé dans les ruines de l’ancienne cité de Namadrín. Datation située autour de l’an 96 du Deuxième Âge.

 

***

 

   Le début de notre histoire se perd désormais dans les sables du temps.

   À présent, bien peu nombreux sont ceux et celles, parmi notre peuple, qui connaissent la genèse de cette grande « famille » qu’ils composent tous. Cependant, il ne faut pas leur en vouloir, pour cet oubli que certains de nos supérieurs voudraient voir ne pas rester impuni. Moi-même, cela faisait une décennie que je ne l’avais plus en tête. Fort heureusement, je me suis récemment rendu à la bibliothèque de la ville. En ce lieu calme et apaisant, j’y ai retrouvé le patrimoine perdu depuis plus de deux générations.

   Cette histoire est digne d’être une véritable épopée. Que ressurgisse l’histoire perdue du peuple namadrínien. Étranger, laisse-moi te conter notre histoire.

 

   « C’était il y a fort longtemps. Bien avant que les fondateurs de cette ville ne soient arrivés ici, en Terre de Celinor. Nous étions alors en l’an 21 du Premier Âge de ce monde. Celui-ci connaissait la paix la plus longue de son histoire. Nos contemporains l’ont nommés la Paix de Laurelin, en hommage à la première reine des Elfes, Laurelin Nesseldë, qui œuvra pour sauver ce monde.

 

   Or, voilà que deux-cent cinquante années plus tard, un bien curieux conflit familial et local allait être la cause d’un nouvel embrasement de la Terre de Celinor. L’étincelle naissante prenait forme un peu plus chaque jour dans les terres du nord-est, dans le royaume nain de Dûrin.

 

   Le premier roi des nains, après s’être installé en terre célinorienne et avoir fait construire sa capitale – Baragor Gûn, se satisfait d’établir par la force des haches un royaume qui prospère rapidement. Néanmoins, beaucoup de ses sujets jugent l’étendue du royaume comme étant trop modeste. Face aux critiques de ses sujets, le roi Orick Hacheblanche leur expliquait que pour lui, la défensive était la meilleure des stratégies à adopter. Avant de mourir, le roi légua son pouvoir à son premier fils. C’est ainsi que lorsque le roi décéda cinquante ans plus tard, en l’an 71, il avait assuré la continuité du pouvoir royal. Mognar,  l’aîné, fut rapidement reconnu roi de Dûrin par l’ensemble de ses sujets. Hélas ! Son frère cadet, connu pour son tempérament agité, ne l’entendait pas de cette oreille. La véritable source de l’étincelle qui embrasa le monde tint dans une seule dispute. Dispute à laquelle, les deux frères s’échangèrent des propos totalement déplacés et même les plus graves insultes connues dans le jargon nain furent entendues. Très vite, des notables puis des gardes s’interposèrent dans cette altercation verbale. Godir, le cadet, fut banni corps et âme du royaume de Dûrin. On ne lui offrit que quinze cavaliers en guise de protection.

 

   Il trouva refuge en Hardor, le royaume fondé par le peuple des Hommes. Le roi Eodas lui donna son accord pour s’installer près des rives d’un lac portant le nom de Namad. Le souverain hardorien par compassion pour Godir lui offrit cinquante familles prêtes à obéir à leur nouveau maître. Toujours avec l’accord de son généreux suzerain, le frère déchu, entama la construction d’une nouvelle ville, acculée aux montagnes situées à un kilomètre de la rive nord du lac Namad. Celle-ci tenait plus de la citadelle que de la ville légèrement fortifiée. Cela afin de pouvoir résister à un long siège. Godir craignait que son frère afin d’être assuré d’avoir éliminé toute menace potentielle, n’apprenne la nouvelle et qu’alors il n’envoie ses troupes tuer le frère « ennemi ».

Par Alionouchka Grigorievitch - Publié dans : Improvisation - Communauté : Les apprentis écrivains
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